Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 15:42

Ca faisait longtemps que je n'avais pas mis mes dernières compos, donc voila une chose de faite : ca permettra de diffuser un peu :p . On est loin de ce que je composais au tout début :s

 

Mvt III - Concertino pour sax alto (Orch Junior et Sax Alto solo)

 

Medley Anastasia (début.) (Harmonie)

 

Le roi Lion (medley) (orch junior)

Par Trevize - Publié dans : Compositions
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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 22:15

Mardi dernier, j'ai voulu tester au cinéma le dernier film de Guillaume Canet : Les Petits Mouchoirs.

 

Guillaume Canet est un acteur que j'ai adoré dans Jeux d'Enfants, , un film de Yann Samuell, et voyant que la critique était bonne quand à ce film, et conseillé par des amis ayant aimé Ne le dis à personne, je me suis dit : pourquoi pas ?

 

Il se trouve que j'ai bien fait d'y aller. J'y suis allé donc, sans préjugé aucun, ne sachant pas trop à quoi m'attendre, au niveau scénaristique. Le film parlait de scènes de vie d'une bande d'amis, comme en parlent beaucoup d'autres films français.... et j'avoue que ce sujet est souvent relié dans ma tête à un mot : le mot gnan-gnan.

 

Eh bien, j'ai quand même trouvé du gnan-gnan, bien sûr. Mais j'ai même réussi à aimer la façon dont était tournée ce gnan-gnan.

 

Casting casting et re-casting

 

D'abord, quand on voit l'affiche, et la distribution on se dit : bon, y a de l'acteur là-dedans. François Cluzet, Marion Cotillart, Benoît Magimel, Jean Dujardin, Gilles Lelouche...... une bonne brochette d'acteur qui ont eu leurs moments de gloire.

 

Au résultat, deux personnes restent convaincantes : François Cluzet et Jean Dujardin. Le premier magistral dans son rôle. Tendre et tendu à la fois. Il dépeint à merveille la personne qui aime ses amis, mais qui ne peut le montrer qu'en faisant des cadeaux en permanence. La personne qui vous en voudra car vous n'êtes pas toujours assez bien pour elle....

 

Le deuxième est peut-être l'acteur le plus important, bien que le moins visible du film. La patte de Guillaume Canet pour écrire le rôle, ainsi que le jeu et la personnalité de Jean Dujardin tiennent le fil conducteur de cette escapade entre amis.

Une grande performance encore de l'acteur de 99 francs.

 

Des histoires gnan-gnan mais qui touchent

 

L'amour d'un homme marié pour un de ses amis et le trouble que cela installe. L'homme éternel adolescent qui ne sait pas comment s'y prendre avec son amour. Celui qui s'y prend, mais mal, en allant voir ailleurs. 

Un bon mélange d'eau de-rose à la base, mais pourtant cela prend et réussit à faire pousser un jardin de tragédie et de comédie. On n'est pas tenu en haleine du début à la fin, mais on rit de bon coeur avec les tempéraments des uns, et on compatit volontiers aux histoires de chacun, qui nous touchent, tous, spectateurs par un côté de notre vie.

 

Chacun y trouve son compte

 

C'est peut-être ça la réussite de ces 2h30 de film : chacun y trouve un ami, un proche, une situation qui de près lui aura correspondu. Et quand la résolution, triste, mais généreuse de ce film arrive : chacun tire son bilan. Les problèmes de tous peuvent être résolus, grâce à l'envie, la motivation, ou simplement le temps.

Une morale à ce film : vivre le présent ? Tenter ses chances... simplement, sans oublier ceux qui nous sont proches.

 

Il est difficile de sortir de ce film sans être touché. Ou alors, c'est que notre vie est trop rose, et qu'on ne peut rien comprendre. Ou bien, que notre vie est trop morose, et qu'on ne peut que trouver les problèmes du film superflus.

 

Musique et caméra

 

Les scènes sont très bien filmées, particulièrement celle d'introduction. On notera les plans sur les visages réussis, les transitions de séquences souvent bien ficelées. En revanche, j'ai trouvé certains moments creux dans les dialogues - passages à vide au début des vacances, et mise en pause de l'histoire avant que les premiers rebondissements n'arrivent. La musique est quand à elle bien choisie, elle apporte la petite dose d'humour ou de tendresse à l'action et aux évenements. En parlant de musique, la présence de Matthieu Chedid reste très humoristique :)

 

Face à un film qui sentait l'eau-de-rose à plein nez, on se retrouve à une caméra de talent, qui filme des acteurs souvent sincères, au fil d'un scénario accrocheur. On s'ennuie peu en 2h30 de film -ce qui est long pour une comédie dramatique. Au final, c'est l'amitié qui est décortiquée et examinée avec force psychologie.

 

Avec 1 400 000 entrées en une semaine, Guillaume Canet rentre (pour un troisième long-métrage seulement) dans le paysage du cinéma francais, de manière fulgurante. Et même avec ses petits mouchoirs, il ne risque pas de faire ses adieux de sitôt....

 

 

Les petits mouchoirs.
Fra, 2010
Réal :  Guillaume Canet
Avec : Marion Cotillard, François Cluzet
Scénario : Guillaume Canet
Musique : extraits de différents groupes : Iggy Pop, David Bowie, etc...

Malgré l'accident d'un de leurs amis, un groupe de potes décide de partir en vacances. Leur solidarité, leur sens de la responsabilité et de la culpabilité va être mis à l'épreuve.

 

Par Trevize - Publié dans : Cinéma et Télévision
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 12:10

Après Independance Day, Deep Impact, l'Attaque des Araignées géantes....

Le monde va prendre fin en

Vu comme ça, au premier abord, ça fait drôlement peur.

 

Et puis, on se dit qu'on va avoir des mystères mayas, et qu'on va quitter le train-train des films catastrophes-avec-les-scientifiques-qui-font-que-discuter-et-le-président-qui-décide-et-le-gentil-héros-qui-n-a-rien-a-voir-avec-tout-ca-qui-sauve-sa-femme-et-ses-enfants

Eh ben non. Raté.

Si les effets spéciaux n'étaient pas si gigantesques, on pourrait presque croire qu'on  se trouve sur M6 un dimanche après-midi, lors du film sempiternel qui vous montre un joli monde en train de se détruire.

 

Au menu de ce film :

  • un scientifique gentil qui sait, lui tout ce qui va se passer.

  • un méchant représentant du gouvernement sans coeur

  • un président super gentil, qui se sacrifie pour sa nation -pour rien quoi...-

  • un mec, on sait pas ce qu'il fout là, mais lui il sait aussi et il va sauver sa famille - recomposée- et il va réussir à se débarasser du nouveau mari pour revoir sa femme

  • un fou -par contre ca c'est original, et c'est un des deux meilleurs personnage du film-, qui sait et qui est bien déjanté

  • un russe qui a des sous et qui veut survivre (lui aussi est assez symapthique)

En gros : des stéréotypes, sauf deux, qui ajoutent la pointe d'humour qui fait se dire, bon on a payé 5€ (et encore c'était pas cher) pour le chauffage de la salle (eh oui 2h38 de chauffage tout de même), le confort des sièges, et quelques vannes rigolotes.

 

Là, je n'ai toujours pas vraiment expliqué le gros problème de ce film, mais je crois que vous l'avez compris :

Manque d'originalité dans le concept, et surtout prévisible !

On sait la fin, courue d'avance !

 

Le film (long pour un catastrophe), présente le gentil héros, qui se sauve de tous les désastres -Californie, Yellowstone,Washington, Chine - , toujours in extremis, de tous les moyens possibles : avion, voiture, dans les canalisations......

 

Une petite morale cependant se dégage, et si vous voyez le film remarquez la bien :

 

ATTENTION SPOILER

Dans le vaisseau à la fin, les gentils qu'on laisse passer : c'est les riches.
Les pauvres font les émeutes. Les riches sont sauvés. Et l'Amérique a un vaisseau pour elle toute seule alors qu'elle ne représente que 3% de la population globale....
Morale : I... love America......

ATTENTION FIN SPOILER

 

Commme je ne dis pas que des choses négatives... je laisse quand même au réalisateur - qui a réalisé Stargate, mais qui avait alors tellement plus d'inspiration....quoique. - la qualité des effets spéciaux.

La catastrophe n'a jamais été aussi bien réalisée, et voir les Etats-Unis détruit fait un réel plaisir -plaisir qu'on retrouvait déja dans le film Le Jour d'Après .


La bande sonore est adaptée aux images, et comme tout film catastrophe, peu de thèmes se dégagent. Le but estd e créer une atmosphère, et ceci est réussi.
Après le choix des atmosphères n'est pas une réussite. Il faut bien passer du gnan-gnan à l'héroïsme américain, et aux thèmes de course poursuite entre une coulée de cendres et un camping-car....

 

 

Eh oui. Je terminerais par le côté scientifique.
Stop à la catastrophe. On nous introduit des neutrinos, des déplacements de pôle magnétique, des dérives de la croûte terrestre de 2700km....

 

Cela fait trop.
L'alignement planétaire (qui ne se fera pas en 2012) ne permet pas un déreglement si intense. De meilleurs alignements ont déja été vus en 1998...

 

Ceci n'a rien déclenché, à part peut-être une victoire des Français en Coupe du Monde.

Alors à part donner un coup de main à l'Euro..... rien n'est à attendre de l'année 2012.

 

Bilan : regardez une bande annonce. Vous aurez tout vu.

2012.
USA, 2009
Réal :  Roland Emmerich
Avec : Danny Glover, John Cusack
Scénario : Roland Emmerich et Harald Kloser
Musique : Harald Kloser, Thomas Wanker

D'après une théorie maya élaborée vers le VIe siècle....

 

Par Trevize - Publié dans : Cinéma et Télévision
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 23:21
Non, je ne vais pas faire une confession. Encore moins célebrer une messe.

Amen. est un film politico-dramatique sur la 2nde guerre mondiale, de Costa-Gavras sorti en 2002.

Ce film (franco-germano-roumain) était diffusé sur France 3 ce Jeudi soir, présenté avec 3 étoiles sur les programmes télévisés....



Ma première approche aura été : encore un film sur l'horreur des camps de concentration, qui n'arrivera jamais à la hauteur de La Liste de Schindler, mais qui va tenter une fois de plus de nous faire sombrer dans le pathétique.

Eh bien, grand bien m'aura fait de le regarder.
La question soulevée est simple : comment le Vatican a-t-il réagi face aux rumeurs (et preuves apparentes dans le film) qui se propagaient à l'époque sur l'existence de camps d'extermination ?

Le film, inspiré de la pièce de théâtre Le Vicaire de Rolf Hochhuth dénonce en particulier un certain attentisme de la part de Pie XIII. En effet, le christianisme aurait-il défailli en cette période d'holocauste pour ne pas avoir dénoncé les Nazis ?

Cette histoire n'est en aucun cas dénué de sens historique, car elle se base sur les écrits de Gerstein, chimiste , devenu lieutenant des SS. Cet officier, voyant l'ampleur de la persécution, a tenté de prévenir - en vain - le monde de ces atrocités via un rapport (rapport Gerstein qui aura servi à authentifier l'holocauste nazi...)

Pour ma part, ce film revêt bien plus d'intêret quand aux jeux de puissance entre politique et religion, que d'intêret de "mémoire".
Ce n'est pas un film pour se souvenir que l'on nous montre : mais bien un questionnement sur l'attentisme.

Et même les puissants ont voulu sauver leur peau plutôt que sauver leur âme -car c'est bien la bataille salut / sécurité  dont il est question -. Vers qui alors se retourner ?

Ce qui tient dans ce film, c'est l'acharnement dont font preuve les deux héros, acharnement vain, - l'avantage avec les films à caractère historique c'est qu'on peut raconter la fin - . Mais un acharnement pour la vérité, au détriment de leur vie, ou de leur situation.

L'histoire est bien entendue romancée, les points de vue bien tranchés. Pourtant on sent émaner de ce film une sensation de vérité.

Le film est très bien tourné, quelques bémols néanmoins sont à noter .
Tout est axé autour du chemin de fer. Des scènes de trains ponctuent le film à plusieurs reprises. Ceci est tout à fait approprié : Shoah implique trains. La précipitation du régime nazi, ainsi que l'holocauste sont simplement suggérés par ces scénes "ferroviaires". Pourtant, elles deviennent vite ridicules, avec une bande son pauvre à pleurer.
Enervante, on en vient à même ne plus l'écouter.

Cependant, dans un film à caractère politique de ce genre, ce n'est pas le principal intérêt (contrairement à un film dénonciateur des horreurs de la Shoah , où la note pathétique se doit d'être renforcée par une musique adaptée).

Je vous recommande donc fortement ce film, en particulier pour la performance de l'acteur jouant Riccardo : Mathieu Kassovitz.

Ps : l'affiche est très adaptée, et à sa sortie a déclenché une violente polémique....

AMEN.
Fra-All-Rou, 2002
Réal :  Costa-Gavras
Avec : Ulrich Tukur, Mathieu Kassovitz
Scénario : Costa-Gavras, Jean-Claude Grumberg
Musique : Armand Amar,  Laurent Levesque
D'après la pièce Le Vicaire de Rolf Hochhuth




Par Trevize - Publié dans : Cinéma et Télévision
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 16:50
Une nouvelle année se présente... et je n'ai toujours pas communiqué sur ce blog les résultats de ma session à l'ENS.

Eh bien le miracle n'est pas arrivé. Je n'ai pas été pris sur concours .... alors pour me consoler, j'ai pris l'option auditeur : je suis comme les normaliens les cours à l'ENS, mais sans devoir d'années à l'état, et sans gagner de salaire non plus....

Heureusement, la nouvelle de cet échec s'est située au meilleur moment : en plein milieu du stage de Direction.

Cette année encore, je me suis rendu à Duerne (autant de vaches que d'habitants...) pour perfectionner (et plutôt apprendre) les rudiments de la direction d'orchestre.
12 jours à huis-clos, 12 jours à se dévoiler totalement devant les autres , et à comprendre et à ressentir la musique, tout en reprenant les bases gestuelles.
Un stage qui m'a aussi fait posé beaucoup de questions. Quelle est la place de la musique dans ma vie ? Puis-je en faire mon métier ? Il est vrai qu'aujourd'hui, je n'ai plus goût à relire mes cours de physique ou de chimie.... alors que mon envie de composer s'est accrue... Alors ne vaut-il mieux pas faire un métier qui nous plaît ? Ou un métier qui rapporte ?

Je crois que nombre de musiciens amateurs se sont posés la même question que moi. Je voulais remercier Elphège,  Patrick et Philippe pour les conseils que j'ai reçu à ce niveau... Je pense que je peux me fier en leurs ressentis et expériences....

Enfin heureusement que le stage était là pour couvrir cet échec cuisant 
Par Trevize - Publié dans : Vie estudiantine
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