Ca déraille

Publié le par Trevize

Que reste-t-il d'un édifice majestueux, d'une tour d'airain, lorsque ses pieds se disloquent et lorsque des fissures se créent, prémices d'une destruction prochaine ?
Que reste-t-il d'une vie lorsque tout vient à être chamboulé , lorsque tout meurt autour de vous, lorsque la vie elle-même ne semble plus que futile, dénuée d'intêrêt ?
Que reste-t-il dans l'histoire, si ce n'est les atrocités et les déchirements ?
Que reste-t-il dans la musique, si ce n'est l'expression des deuils et des manques ?

Comment changer l'histoire ? Comment changer la vie ?
Comment redresser le colosse immergé dans la baie de Rhodes ?

Arretons de nous tirailler les uns les autres. Comprenons chacun.
Les idéaux de tous ont le droit d'être respectés, et non pas critiqués.
Les passions, les sentiments de tous n'ont pas à être jugés.

Dans un monde qui déraille, dans une société de l'excellence, dans une course de vitesse permanente, laissons place aux sentiments, laissons place à la créativité, laissons place à la musique, reformons les piliers de l'amitié, afin qu'un abri subsiste, ou l'on peut se réfugier, sans être jugé, sans être questionné, sans être entraîné dans cette course folle vers les abysses... de l'individualité.
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
un nouveau! un nouveau article!
Répondre
T
<br /> bah minute papillon.....<br /> <br /> <br />
A
ouah le plaidoyé à 2h45, chapeau<br /> <br /> bon bon bon<br /> ta définition de l'ami, ok, mais c'est justement là où ça pêche, et par expérience personnelle, je ne peux caser tout le monde dans le même sac
Répondre
A
Tu veux que je te dise, tu penses trop. <br /> <br /> Si ce sont les malheurs que l'on retient le plus, c'est parce qu'ils sont ponctuels. On ne retient pas les choses positives, que ce soit dans l'histoire, la vie ou n'importe où simplement car elles font partis du quotidien. Les malheurs marquent parce qu'il brise ce quotidien, brise ce confort et nous fait prendre conscience qu'il faut profiter de celui-ci quand on le tient entre nos mains. On s'en fout de ce qui reste, l'important c'est ce qui vient, et le passé doit t'aider à être une personne meilleure à l'avenir (meilleure dans le sens "qui fera de meilleurs choix"). Seulement on ne change pas du jour au lendemain, il faut du temps pour devenir la personne qu'on voudrait être, pour avoir la vie qu'on voudrait avoir, et il faut commettre des erreurs et vivre des moments tristes et dur pour pouvoir mesurer l'importance des bonnes choses et pour faire les bons choix.<br /> <br /> Puis avec le temps certains arriveront à comprendre qu'ils existent diverses manières de voir une même chose, un même évènement, d'autres continueront à croire qu'ils détiennent en leur pensée, une vérité universelle. On ne peut pas demander à tout le monde d'etre compréhensif, tolérant ect... parce que justement si nous devons être tolérant c'est qu'il existe, entre nous, des différences, qui parfois sont bien trop grandes pour être comprises et acceptées. <br /> <br /> Tout cela est bien terne, mais dans tout ça, et je suis d'accord, il reste les personnes à qui nous tenons. <br /> <br /> Un ami finalement c'est quoi. Pour moi c'est une personne qui sera là quand tu en as besoin, qui te tireras vers le haut, qui t'aidera à d'individualisé, à te créer ta propre personnalité, à devenir la personne tu veux être et à te conseiller pour t'éviter de commettre des erreurs que lui a commise. En gros, c'est un échange d'expérience personnelles voir intimes (dans le sens intimité propre pas sexuelles) pour tendre vers un futur où l'on pourra devenir celui qu'on a toujours voulu être. <br /> <br /> Cet échange ce fait en vivant des choses communes, puis cet échange conduira des amis revivre des choses communes qui alimenteront l'échanges, mais il est nécessaire aussi de laisser une place à un vécu qui n'est pas commun.<br /> <br /> Je ne sais pas si j'ai été clair, bref on aura surement l'occasion d'en reparler^^
Répondre
A
Fight and Wound,<br /> that's better
Répondre
A
war and hate
Répondre